Urgences / Toxicologie

Surdosage en opioïdes — prise en charge

Reconnaître la triade de dépression respiratoire, assurer la ventilation et l'oxygénation, titrer la naloxone et surveiller la redépression sous opioïdes de longue durée d'action.

Fondé sur : Monographie de la naloxone / StatPearls · Les nœuds sont une synthèse originale de la logique des recommandations, non leur texte littéral. Traduction initiale en attente de révision par un médecin francophone ; destiné aux professionnels de santé autorisés, ne remplace pas le jugement clinique.

Répondez étape par étape ; en atteignant une conclusion, la conduite à tenir s'affiche. Vous pouvez revenir en arrière ou recommencer à tout moment.

Étape 1 · S'agit-il d'un surdosage en opioïdes ?
Le tableau correspond-il à un surdosage en opioïdes (triade de dépression respiratoire) ?
💡 Triade toxique des opioïdes : dépression respiratoire (fréquence < 8–10/min ou pauses), coma ou somnolence, myosis serré (± hypotension). Commencer par libérer les voies aériennes, ventiler et oxygéner, puis monitorer.
💬 Discussion entre pairs
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Parcours complet

  1. [Décision] S'agit-il d'un surdosage en opioïdes ?
    Le tableau correspond-il à un surdosage en opioïdes (triade de dépression respiratoire) ?Triade toxique des opioïdes : dépression respiratoire (fréquence < 8–10/min ou pauses), coma ou somnolence, myosis serré (± hypotension). Commencer par libérer les voies aériennes, ventiler et oxygéner, puis monitorer.
    • Dépression respiratoire / surdosage suspectéNaloxone
    • Pas de dépression respiratoirePas de dépression respiratoire
  2. [Fin] Pas de dépression respiratoire
    Patient conscient sans dépression respiratoire : surveillance et recherche d'une autre cause ; en cas d'exposition avérée aux opioïdes, poursuivre l'observation (les opioïdes de longue durée d'action peuvent entraîner une dépression retardée).
  3. [Fin] Naloxone
    Naloxone, titrée jusqu'au retour d'une ventilation spontanée efficace (et non jusqu'au réveil complet, afin d'éviter un syndrome de sevrage) : chez un patient non dépendant ou en état critique (apnée, cyanose), 0,4 à 2 mg par voie intraveineuse (ou 2 mg par voie intramusculaire ou intranasale), à renouveler toutes les 2 à 3 min ; une absence de réponse après un total de 10 mg doit faire remettre le diagnostic en question. Chez un patient connu comme dépendant aux opioïdes, débuter à faible dose (0,04 à 0,1 mg) et titrer progressivement. Sa demi-vie est courte (environ 30 à 90 min) : avec un opioïde de longue durée d'action (méthadone, forme à libération prolongée), il faut répéter les injections ou instaurer une perfusion continue (environ deux tiers de la dose de charge efficace par heure) et se méfier d'une redépression — surveiller au moins plusieurs heures. Assurer en permanence la ventilation au masque et ballon et l'oxygénation.

Questions fréquentes

Quel problème clinique le parcours Surdosage en opioïdes — prise en charge traite-t-il ?
Reconnaître la triade de dépression respiratoire, assurer la ventilation et l'oxygénation, titrer la naloxone et surveiller la redépression sous opioïdes de longue durée d'action.
Quelles sont les étapes de décision clés de Surdosage en opioïdes — prise en charge ?
S'agit-il d'un surdosage en opioïdes ?
Quelles recommandations de prise en charge Surdosage en opioïdes — prise en charge peut-il donner ?
Pas de dépression respiratoire:Patient conscient sans dépression respiratoire : surveillance et recherche d'une autre cause ; en cas d'exposition avérée aux opioïdes, poursuivre l'observation (les opioïdes de longue durée d'action peuvent entraîner une dépression retardée). ; Naloxone:Naloxone, titrée jusqu'au retour d'une ventilation spontanée efficace (et non jusqu'au réveil complet, afin d'éviter un syndrome de sevrage) : chez un patient non dépendant ou en état critique (apnée, cyanose), 0,4 à 2 mg par voie intraveineuse (ou 2 mg par voie intramusculaire ou intranasale), à renouveler toutes les 2 à 3 min ; une absence de réponse après un total de 10 mg doit faire remettre le diagnostic …
Quelles situations de Surdosage en opioïdes — prise en charge imposent une action immédiate ?
Naloxone:Naloxone, titrée jusqu'au retour d'une ventilation spontanée efficace (et non jusqu'au réveil complet, afin d'éviter un syndrome de sevrage) : chez un patient non dépendant ou en état critique (apnée, cyanose), 0,4 à 2 mg par voie intraveineuse (ou 2 mg par voie intramusculaire ou intranasale), à renouveler toutes les 2 à 3 min ; une absence de réponse après un total de 10 mg doit faire remettre le diagnostic en question. Chez un patient connu comme dépendant aux opioïdes, débuter à faible dose (0,04 à 0,1 mg) et titrer progressivement. Sa demi-vie est courte (environ 30 à 90 min) : …
Sur quelles recommandations Surdosage en opioïdes — prise en charge s'appuie-t-il ?
Monographie de la naloxone (FDA/CHEMM) ; StatPearls — Intoxication aux opioïdes ; AHA ACLS — Urgences liées aux opioïdes · Selon : Monographie de la naloxone / StatPearls

Sources

  • Monographie de la naloxone (FDA/CHEMM) ; StatPearls — Intoxication aux opioïdes
  • AHA ACLS — Urgences liées aux opioïdes

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