Urgences / Psychiatrie / Réanimation
Syndrome malin des neuroleptiques — prise en charge
Rigidité en tuyau de plomb, hyperthermie, troubles de la conscience et élévation des CPK sous antagoniste dopaminergique ; arrêt du traitement, refroidissement et remplissage, benzodiazépines ou dantrolène.
Fondé sur : Critères de consensus · Les nœuds sont une synthèse originale de la logique des recommandations, non leur texte littéral. Traduction initiale en attente de révision par un médecin francophone ; destiné aux professionnels de santé autorisés, ne remplace pas le jugement clinique.
Répondez étape par étape ; en atteignant une conclusion, la conduite à tenir s'affiche. Vous pouvez revenir en arrière ou recommencer à tout moment.
Étape 1 · S'agit-il d'un syndrome malin des neuroleptiques ?
Prise d'un antagoniste dopaminergique + tétrade caractéristique ?
💡 Le syndrome malin des neuroleptiques survient en quelques jours à quelques semaines après l'introduction d'un antagoniste dopaminergique (antipsychotique, métoclopramide) ou l'arrêt brutal d'un traitement dopaminergique. Tétrade : hyperthermie, **rigidité généralisée en tuyau de plomb (avec hyporéflexie, sans clonus)**, troubles de la conscience, instabilité neurovégétative ; élévation marquée des CPK, hyperleucocytose, hyposidérémie. Différence avec le syndrome sérotoninergique : ce dernier associe clonus et hyperréflexie, s'installe rapidement et s'accompagne de signes digestifs.
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Réservé aux cliniciens — autour de ce/cette Parcours · Syndrome malin des neuroleptiques — prise en charge
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Parcours complet
- [Décision] S'agit-il d'un syndrome malin des neuroleptiques ?Prise d'un antagoniste dopaminergique + tétrade caractéristique ?(Le syndrome malin des neuroleptiques survient en quelques jours à quelques semaines après l'introduction d'un antagoniste dopaminergique (antipsychotique, métoclopramide) ou l'arrêt brutal d'un traitement dopaminergique. Tétrade : hyperthermie, **rigidité généralisée en tuyau de plomb (avec hyporéflexie, sans clonus)**, troubles de la conscience, instabilité neurovégétative ; élévation marquée des CPK, hyperleucocytose, hyposidérémie. Différence avec le syndrome sérotoninergique : ce dernier associe clonus et hyperréflexie, s'installe rapidement et s'accompagne de signes digestifs.)
- Critères remplis → Diagnostic retenu → arrêt du traitement et soutien
- Critères non remplis / syndrome sérotoninergique évoqué → Critères non remplis
- [Fin] Critères non remplisEnvisager les diagnostics différentiels : syndrome sérotoninergique (clonus et hyperréflexie, agent sérotoninergique), hyperthermie maligne (anesthésique halogéné ou succinylcholine), crise thyrotoxique, encéphalite, coup de chaleur, etc., et suivre la voie correspondante.
- [Fin] Diagnostic retenu → arrêt du traitement et soutien① Arrêter immédiatement l'antagoniste dopaminergique en cause (ou, lorsqu'il s'agit d'un arrêt brutal d'un traitement dopaminergique, le réintroduire). ② Traitement de soutien : refroidissement actif, remplissage (pour prévenir l'insuffisance rénale aiguë secondaire à la rhabdomyolyse), réanimation, monitorage et correction des troubles ioniques. ③ Benzodiazépines pour contrôler l'agitation (elles peuvent suffire dans les formes légères). ④ Formes graves : dantrolène (qui réduit la rigidité et la thermogenèse), bromocriptine ou amantadine (agonistes dopaminergiques). ⑤ Formes réfractaires : électroconvulsivothérapie. Surveiller les CPK et la fonction rénale.
Questions fréquentes
- Quel problème clinique le parcours Syndrome malin des neuroleptiques — prise en charge traite-t-il ?
- Rigidité en tuyau de plomb, hyperthermie, troubles de la conscience et élévation des CPK sous antagoniste dopaminergique ; arrêt du traitement, refroidissement et remplissage, benzodiazépines ou dantrolène.
- Quelles sont les étapes de décision clés de Syndrome malin des neuroleptiques — prise en charge ?
- S'agit-il d'un syndrome malin des neuroleptiques ?
- Quelles recommandations de prise en charge Syndrome malin des neuroleptiques — prise en charge peut-il donner ?
- Critères non remplis:Envisager les diagnostics différentiels : syndrome sérotoninergique (clonus et hyperréflexie, agent sérotoninergique), hyperthermie maligne (anesthésique halogéné ou succinylcholine), crise thyrotoxique, encéphalite, coup de chaleur, etc., et suivre la voie correspondante. ; Diagnostic retenu → arrêt du traitement et soutien:① Arrêter immédiatement l'antagoniste dopaminergique en cause (ou, lorsqu'il s'agit d'un arrêt brutal d'un traitement dopaminergique, le réintroduire). ② Traitement de soutien : refroidissement actif, remplissage (pour prévenir l'insuffisance rénale aiguë secondaire à la rhabdomyolyse), réanimation, monitorage et correction des troubles ioniques. ③ …
- Quelles situations de Syndrome malin des neuroleptiques — prise en charge imposent une action immédiate ?
- Diagnostic retenu → arrêt du traitement et soutien:① Arrêter immédiatement l'antagoniste dopaminergique en cause (ou, lorsqu'il s'agit d'un arrêt brutal d'un traitement dopaminergique, le réintroduire). ② Traitement de soutien : refroidissement actif, remplissage (pour prévenir l'insuffisance rénale aiguë secondaire à la rhabdomyolyse), réanimation, monitorage et correction des troubles ioniques. ③ Benzodiazépines pour contrôler l'agitation (elles peuvent suffire dans les formes légères). ④ Formes graves : dantrolène (qui réduit la rigidité et la thermogenèse), bromocriptine ou amantadine (ag…
- Sur quelles recommandations Syndrome malin des neuroleptiques — prise en charge s'appuie-t-il ?
- Diagnostic et traitement du syndrome malin des neuroleptiques (EMCrit ; critères diagnostiques du consensus international) · Selon : Critères de consensus
Sources
- Diagnostic et traitement du syndrome malin des neuroleptiques (EMCrit ; critères diagnostiques du consensus international)