Chirurgie / Urgences
Occlusion intestinale — prise en charge
Rechercher d'abord une strangulation ou une perforation ; en leur absence, traitement non opératoire (aspiration, remplissage, produit de contraste hydrosoluble, au maximum 72 h), sinon chirurgie en urgence.
Fondé sur : WSES / Bologne · Les nœuds sont une synthèse originale de la logique des recommandations, non leur texte littéral. Traduction initiale en attente de révision par un médecin francophone ; destiné aux professionnels de santé autorisés, ne remplace pas le jugement clinique.
Répondez étape par étape ; en atteignant une conclusion, la conduite à tenir s'affiche. Vous pouvez revenir en arrière ou recommencer à tout moment.
Étape 1 · Strangulation ou perforation ?
Existe-t-il des signes de strangulation, d'ischémie ou de péritonite ?
💡 Occlusion intestinale mécanique (douleur abdominale, météorisme, vomissements, arrêt des matières et des gaz ; imagerie montrant des anses dilatées et des niveaux hydro-aériques). Signaux d'alerte de strangulation ou d'ischémie : signes de péritonite, douleur intense et persistante, fièvre, tachycardie, hyperleucocytose ou élévation du lactate, scanner montrant une occlusion en anse fermée, un défaut de rehaussement de la paroi intestinale, une pneumatose pariétale ou une aéroportie ; instabilité hémodynamique ; occlusion complète ou en anse fermée, perforation.
💬 Discussion entre pairs
Réservé aux cliniciens — autour de ce/cette Parcours · Occlusion intestinale — prise en charge
Ne partagez pas d'informations identifiables (PHI). Principes et parcours uniquement — ne remplace pas le jugement clinique.
Chargement…
Parcours complet
- [Décision] Strangulation ou perforation ?Existe-t-il des signes de strangulation, d'ischémie ou de péritonite ?(Occlusion intestinale mécanique (douleur abdominale, météorisme, vomissements, arrêt des matières et des gaz ; imagerie montrant des anses dilatées et des niveaux hydro-aériques). Signaux d'alerte de strangulation ou d'ischémie : signes de péritonite, douleur intense et persistante, fièvre, tachycardie, hyperleucocytose ou élévation du lactate, scanner montrant une occlusion en anse fermée, un défaut de rehaussement de la paroi intestinale, une pneumatose pariétale ou une aéroportie ; instabilité hémodynamique ; occlusion complète ou en anse fermée, perforation.)
- Strangulation / perforation / péritonite / instabilité → Chirurgie en urgence
- Aucun de ces signes, traitement non opératoire possible → Traitement non opératoire
- [Fin] Traitement non opératoireEn l'absence de signe de strangulation et chez un patient hémodynamiquement stable : aspiration digestive par sonde nasogastrique, remplissage intraveineux et correction des troubles ioniques, analgésie, surveillance rapprochée ; un produit de contraste hydrosoluble (diatrizoate) a un double intérêt, diagnostique et thérapeutique (son arrivée dans le côlon en moins de 24 h annonce la résolution). Le traitement non opératoire ne doit pas dépasser 72 h : en l'absence de résolution ou en cas d'aggravation → chirurgie. Les occlusions coliques et les cas suspects de tumeur, de hernie ou de volvulus relèvent le plus souvent d'une chirurgie ou d'un traitement spécifique (un volvulus du sigmoïde peut être détordu par voie endoscopique).
- [Fin] Chirurgie en urgenceStrangulation ou ischémie, perforation, péritonite, occlusion en anse fermée ou instabilité hémodynamique : exploration chirurgicale en urgence avec résection des segments nécrosés ; réanimation préopératoire (remplissage, correction de l'acidose, antibiothérapie à large spectre) et aspiration digestive. Ne pas laisser un traitement conservateur se prolonger jusqu'à la nécrose intestinale.
Questions fréquentes
- Quel problème clinique le parcours Occlusion intestinale — prise en charge traite-t-il ?
- Rechercher d'abord une strangulation ou une perforation ; en leur absence, traitement non opératoire (aspiration, remplissage, produit de contraste hydrosoluble, au maximum 72 h), sinon chirurgie en urgence.
- Quelles sont les étapes de décision clés de Occlusion intestinale — prise en charge ?
- Strangulation ou perforation ?
- Quelles recommandations de prise en charge Occlusion intestinale — prise en charge peut-il donner ?
- Traitement non opératoire:En l'absence de signe de strangulation et chez un patient hémodynamiquement stable : aspiration digestive par sonde nasogastrique, remplissage intraveineux et correction des troubles ioniques, analgésie, surveillance rapprochée ; un produit de contraste hydrosoluble (diatrizoate) a un double intérêt, diagnostique et thérapeutique (son arrivée dans le côlon en moins de 24 h annonce la résolution). Le traitement non opératoire ne doit pas dépasser 72 h : en l'absence de résolution ou en cas d'aggravation → chirurgie. Les occlusions coliques et les cas suspects de tumeur, de hernie ou de volvulus relèvent le plus souvent d'une chirurgie ou d'un traitement spécifique (…
- Quelles situations de Occlusion intestinale — prise en charge imposent une action immédiate ?
- Chirurgie en urgence:Strangulation ou ischémie, perforation, péritonite, occlusion en anse fermée ou instabilité hémodynamique : exploration chirurgicale en urgence avec résection des segments nécrosés ; réanimation préopératoire (remplissage, correction de l'acidose, antibiothérapie à large spectre) et aspiration digestive. Ne pas laisser un traitement conservateur se prolonger jusqu'à la nécrose intestinale.
- Sur quelles recommandations Occlusion intestinale — prise en charge s'appuie-t-il ?
- WSES — Recommandations fondées sur les preuves de Bologne sur l'occlusion du grêle sur brides (ASBO) · Selon : WSES / Bologne
Sources
- WSES — Recommandations fondées sur les preuves de Bologne sur l'occlusion du grêle sur brides (ASBO)